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Les énergies renouvelables : l’avenir du monde

Les énergies renouvelables attirent depuis longtemps les grands investisseurs, ce qui montre à quel point ce secteur peut être rentable pour l’industrie. En même temps, ils ont ouvert la voie à des contrats de plus en plus orientés vers de nouveaux types de production d’énergie et, avec eux, la possibilité de nombreux avantages pour l’utilisateur final, notamment du point de vue de son portefeuille, ainsi que le respect de l’environnement.

Les politiques énergétiques, y compris celles de la France, avec un nouvel élan vers la transition vers une économie verte, fournissent des incitations pour l’ensemble de la chaîne de production d’énergie éco-durable, en introduisant dans les contrats un nombre toujours plus grand de sources disponibles, et de nombreuses entreprises sont désormais pleinement orientées vers ce secteur du marché.

L’avenir, pourquoi il est payant d’investir dans les sources d’énergie alternatives ?

Tout d’abord, pour des raisons éthiques, car les sources d’énergie renouvelables et alternatives, qui se développent actuellement de plus en plus, notamment grâce aux investissements européens et nationaux visant à construire de nouvelles centrales et à convertir les anciennes, sont désormais indéniablement l’avenir, comme en témoignent les nombreuses offres d’électricité d’origine renouvelable.

La réduction des émissions de CO2, tant dans la phase de production que dans le transport de l’énergie et jusqu’à l’utilisateur final, est un élément essentiel de la transition énergétique actuelle et est au cœur des offres d’énergie renouvelable. Par exemple, le fait de ne pas avoir à transporter les combustibles jusqu’à la centrale électrique réduit considérablement l’empreinte laissée sur place.

Comme ces technologies ne sont pas encore totalement établies sur le marché, mais qu’elles sont conformes aux politiques européennes et aux plans d’avenir, les incitations ne manquent pas, car le facteur d’échelle est crucial. Plus les consommateurs choisissent des solutions vertes au moment de comparer les prix des fournisseurs d’électricité, plus l’incidence des coûts fixes sur l’énergie est faible.

Avec l’augmentation du nombre de sources disponibles, des certifications énergétiques et de durabilité et du nombre de lignes de distribution dédiées, le passage à l’énergie verte devient de plus en plus pratique, notamment parce que les entreprises ont commencé à offrir des incitations pour augmenter leur volume d’affaires et pouvoir investir dans les infrastructures nécessaires.

Quelles sont les sources alternatives

Fondamentalement, ce sont toutes celles qui n’impliquent pas l’utilisation de combustibles fossiles tels que le méthane et les dérivés du pétrole. L’éventail des sources d’électricité vers lesquelles se tourner est extrêmement large et varié.

Il suffit de penser à des solutions bien connues comme l’énergie éolienne et l’énergie solaire, qui ont pris une importance croissante ces dernières années. Sans oublier les centrales hydroélectriques, qui constituent l’une des principales sources d’énergie en France, notamment en raison de l’hydrographie complexe du territoire, et l’énergie géothermique.

La technologie de production d’énergie à partir de sources renouvelables ou vertes, car les deux termes ne se recouvrent pas complètement, évolue très rapidement, grâce aux investissements des acteurs privés et publics qui travaillent ensemble pour trouver de nouvelles solutions pour utiliser les infrastructures existantes.

De plus en plus souvent, les contrats précisent le pourcentage de production d’énergie provenant de chaque source, en accordant une large place à toutes celles qui sont écologiquement durables.

Cela montre à quel point le secteur respectueux de l’environnement est en train de dépasser rapidement le secteur des énergies non renouvelables, qui présente, entre autres, l’inconvénient d’être trop soumis aux fluctuations du marché et de dépendre des choix politiques des pays en développement ou des pays dont le niveau de stabilité sociale n’est pas encore bon.

Le pouvoir du vent

Les engins volants, tels que les cerfs-volants, exploitent l’énergie du vent à haute altitude et s’avèrent aussi efficaces que les éoliennes classiques, tout en ayant un impact moindre sur l’environnement. De nombreuses start-ups dans le monde travaillent sur cette technologie, notamment la société néerlandaise Kitepower.

Une idée romantique et évocatrice, simple et ingénieuse, pour imaginer que les cerfs-volants pourraient à l’avenir capturer le vent et produire une énergie absolument propre. En pratique, les ailes gonflables, reliées à un générateur par un câble spécial, permettraient de remplacer les éoliennes actuelles. Un bon moyen de réduire les coûts de production et l’impact environnemental, tout en augmentant la production d’énergie.

L’énergie éolienne en haute altitude avec Kitepower

Normalement appelés projets éoliens en haute altitude, il s’agit de technologies visant à exploiter l’énergie éolienne au moyen d’équipements volants, tels que des cerfs-volants, généralement reliés au sol par des câbles.

Le développement de ces technologies est motivé avant tout par les facteurs suivants : les vents d’altitude représentent une source d’énergie renouvelable capable de satisfaire les besoins énergétiques de la planète ; les vents d’altitude sont plus forts et plus constants que ceux près du sol et sont encore inutilisés pour la production d’électricité ; les systèmes d’exploitation des vents d’altitude devraient nécessiter moins de matériel et moins d’investissement par unité de puissance productible que la plupart des autres sources d’énergie renouvelables. Cela fait de ces systèmes des candidats pour la production d’énergie renouvelable à faible coût.

Comment cela fonctionne ?

Les ailes du cerf-volant sont conçues pour s’élever jusqu’à une hauteur de 500 mètres afin d’exploiter toute l’énergie des vents les plus forts. L’objectif du projet est de réduire le coût et l’impact environnemental des éoliennes existantes.Le cerf-volant fonctionne par « cycles de pompage » : le générateur à tambour est entraîné par le câble lors de manœuvres rapides transversales à la direction du vent, ce qui lui permet de décoller jusqu’à la hauteur maximale autorisée. Le cerf-volant est ensuite récupéré pour être lancé à nouveau.

Le projet de l’université de Delft

Un système pilote est en phase de test depuis 2017. Elle est capable de produire 100 kW pour alimenter jusqu’à 200 petites maisons. Il est simple à utiliser car la formation des opérateurs ne prend qu’une journée.

Cette solution s’est avérée relativement silencieuse, visuellement discrète et assez sûre, même pour les oiseaux et les chauves-souris. L’Université de Delft ainsi que plusieurs entités industrielles et académiques françaises, allemandes et néerlandaises sont impliquées dans le développement de ce projet.

Un cerf-volant n’utilise que 10 % du matériel nécessaire à une éolienne, comme l’explique Roland Schmehl, coordinateur du projet à l’université de technologie de Delft : « Et comme l’ensemble du système tient dans un petit conteneur de transport et que le générateur est au sol, il est plus facile à installer et à entretenir.

Cerfs-volants et impact environnemental : Kitepower

Kitepower, une start-up néerlandaise, leader dans le domaine de l’énergie éolienne en haute altitude et du développement d’alternatives innovantes et rentables aux éoliennes existantes, travaille sur ce projet depuis un certain temps. La technologie brevetée de Kitepower constitue une percée dans le secteur de l’énergie éolienne. Kitepower utilise jusqu’à 90 % de matériaux en moins, ce qui la rend deux fois plus efficace que les éoliennes classiques à puissance égale.

Contrairement aux éoliennes conventionnelles, les systèmes Kitepower ne nécessitent pas de tours ou de lourdes fondations gourmandes en ressources et sont donc très mobiles et faciles à déployer, avec un impact moindre sur l’environnement.